
Ylang-ylang













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On peut preparer le Madaba de differente facon. Tout depend de notre gout personnel. La maniere la plus reputee est de le prepare avec de la viande, ou du poisson et du coco ou encore d'autre façon. Le Madaba et le Riz sont très riche et tres bon pour la sante. Pour apprendre comment préparer la Recette, cliquez sur le lien et suiver les instructions complete.. Suivez pas a pas les instructions et avec optimisme vous serez capables de préparer un exellent plat du riz et du madaba pour vos amis et la famille. |
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Maele' Na-Madamba.
Le plat réputé du Village




| Le fruit a pain. Un autre fruit qui est tres populaire dans la Région de Bambao |
L’agriculture, la pêche, le commerce et l’assistance financière de la famille expatriés.
La
pauvreté est répandue et croissante avec plus de 54% de la population
comorienne vivant en dessous du seuil de pauvreté. Cette proportion
est encore plus élevée dans les zones rurale et parmi les
Ménages agricoles. La pauvreté non monétaire est également
très fréquente. Des analyses partielles font apparaître
une situation nutritionnelle assez préoccupante: la disponibilité
énergétique nationale serait globalement insuffisante et 33%
de la population se trouveraient dans une situation de pauvreté alimentaire
absolue...
L’agriculture
emploie 71% de la population active et fournit 90% des recettes de l’exportation
Le secteur agricole présente une structure duale: d’une part,
un ensemble de cultures d’exportations, héritées de la
période de colonisation et dominées par la vanille, le girofle
et l’ylang–ylang, génère l’essentiel des devises
du pays. La vanille reste la principale source de devises (environ 10 millions
de dollars US en 2001 et 2002, soit 60% de la valeur des exportations); toutefois
cette production est particulièrement favorisée par la croissance
récente des cours. D’autre part, le secteur vivrier traditionnel
est dominant mais il est essentiellement destiné à l’autoconsommation
familiale qui représente 80% de la production. Malgré la prépondérance
de l’agriculture dans l’économie, le pays n’est pas
autosuffisant en produit alimentaire et doit, à titre d’exemple,
importer la quasi totalité de sa consommation en riz ; principale aliment
de base.
De par sa situation géographique le village de Séléa pratique les deux principaux types de systèmes de culture: les systèmes des « bas » (en deçà de 600 m) et ceux des « hauts » (zones de moyenne altitude comprises entre 600 et 900 m).
Les systèmes de culture des « bas » dans les « Mapvimba »et « Hamtsanga »associent sur une même parcelle une strate arborée (cocotiers, arbres à pain, jaquiers, girofliers), une strate intermédiaire occupée par des bananiers (ou parfois des agrumes) et une strate comprenant des cultures d’exportation (Vanille) ou des cultures vivrières en association (manioc, taro, maïs et ambre vade).
Les associations de cultures sont bien adaptées aux conditions naturelles et démographiques car elles permettent: de répartir les risques culturaux; d’optimiser l’utilisation de l’eau et de la terre; et d’assurer une couverture végétale quasi permanente du sol et donc de limiter les risques d’érosion.
Dans les zones des « hauts » dites « Mahous » ; le couvert arboré tend à disparaître des zones de culture pour céder la place à des cultures vivrières herbacées de cycle moyen à court terme. Les systèmes des « hauts » se différencient entre eux surtout par la durée de la jachère associée. Ces zones sont les principales à bénéficier du développement récent des cultures maraîchères et à accueillir les activités d’élevage bovin
Dans les systèmes des « hauts », comme dans ceux des « bas », les agriculteurs utilisent des outils très rudimentaires, recourent très peu aux intrants agricoles, et obtiennent des rendements faibles, tant pour les cultures vivrières que pour les cultures de rente. La croissance démographique n’est pas suivie par une intensification équivalente de la production agricole et tout ceci contribuent au décourage des jeunes pour l’agriculture. En effet aujourd’hui les jeunes négligent l’agriculture sans chercher d’autres sources alternatives d’emploi pour faire vivre leur famille. Ainsi la situation alimentaire se dégrade.
Cultures vivrières et maraîchères.
Les produits de la culture vivrière et maraîchère se vendent au marché du village ensuite pour le surplus au marché de Moroni. Les femmes sont les principales actrices des transactions, elles sont d’ailleurs réputées dans ces négociations. Les systèmes traditionnels de tontines féminines permettent notamment de financer l’organisation des grands mariages et le développement du commerce. Ces tontines sont de montant moindre et à périodicité plus courte. Bien qu’elles soient très variées et prisées localement, les cultures vivrières ne couvrent qu’une partie infime du besoin du pays. Les pères qui sont avec les hommes de la famille responsables de l’agriculture continuent à jouer leur rôle majeur pour tous les ménages du village et pour la sécurité alimentaire.
Cultures de rente.
Les conditions écologiques des Comores sont favorables à des productions de haute qualité. Séléa a opté pour la culture de la vanille et à la diversification des cultures de rente en faveur de productions facilement transportables du fait de leur prix élevé par unité de poids ( girofle, poivre, cannelle, plantes à parfum autres que l’ylang–ylang, ).A travers la Maison des épices (un projet d’appui aux filières de rente qui a permis d’améliorer la structuration des filières) les producteurs sont facilement accessibles; ce qui facilite la dissémination de l’information et leur permet de s’adapter relativement rapidement à l’évolution des conditions de marché. Cependant, cette filières de rente subit des contraintes majeures. Les cours internationaux sont soumis à des fluctuations importantes étroitement liées à la production de quelques pays en position de domination. Les coûts de production de la vanille comorienne sont élevés et les vols de gousses limitent les recettes. Les agriculteurs se plaignent des dégâts causés par les animaux en divagation. Les tentatives de diversification des cultures de rente sont encore timides.
Du fait de la très grande perméabilité de ses sols, l’île de Grande–Comore est dépourvue de réseau hydrographique. L’irrigation est très peu développée et son potentiel de développement relativement limité, du fait: des coûts élevés de mobilisation et de distribution de l’eau. Le village de Séléa a procédé à des forages profonds pour s’approvisionner en eau. Quant à son agriculture, seul un usage à haute valeur ajoutée dans certaines zones et sur de petites surfaces pour le maraîchage, ou pépinières est possible. Sur les deux autres îles, le sol partiellement imperméable permet, avec des précipitations fortes, d’alimenter de nombreux cours d’eau pérennes.
Elevage.
Les productions animales qui sont principalement l’élevage bovin et caprin jouent un rôle important dans la vie villageoise. elles constituent une source potentielle de ressource en viande et, dans le cas des bovins, en lait , un capital productif au niveau des paysans malgré la limitation des superficies disponibles. Toutefois, l’élevage est assez peu développé et la situation sanitaire du cheptel très précaire. L’élevage de caprins en général est réalisé au piquet, comme l’élevage bovin. L’élevage avicole est très limité, la filière « poulet de chair » n’existe pas au village du fait de la dépendance à l’importation des jeunes poussins et en aliments et du faible prix des ailes de poulet importées.
Situation foncière.
Du fait
de la « superposition » de trois droits (traditionnel, islamique
et
moderne), la situation foncière est excessivement complexe. Plusieurs
études ont été réalisées sur le
foncier et, même s’il n’existe pas de données précises
sur la répartition des terres, il est possible de distinguer grossièrement
quatre types de producteurs:
• Les grands propriétaires fonciers qui ont hérité de terres constituées à l’époque des sultanats ou ont acquis d’anciens domaines coloniaux. Ces propriétaires résident généralement en ville où ils conduisent une activité qui leur procure d’autres sources de revenus (commerce, fonction publique, etc.). Ces propriétaires détiennent généralement des plantations en zone basse, dont l’entretien est confié à des métayers, pratiquant des cultures dérobées ou associées, ou à des ouvriers agricoles. Ces propriétaires possèdent souvent un élevage bovin (éventuellement confié).
• Les exploitants mixtes qui disposent de suffisamment de terres pour pratiquer à la fois des cultures vivrières et des cultures de rente. Ces exploitants disposent en général de quelques têtes de bétail, ne serait–ce que pour assumer les cérémonies traditionnelles.
• Les petits exploitants vivriers, qui ne disposent pas de suffisamment de terres pour se livrer aux cultures commerciales. Ces systèmes varient en fonction des étages agro– écologiques associant cultures vivrières annuelles et élevage bovin laitier sur ces petites parcelles.
• Les métayers qui pratiquent généralement des cultures vivrières annuelles sur les terres qui leur sont confiées (souvent en culture dérobée ou associée sous plantations) et sont généralement en situation de précarité foncière.
L’Etat Comorien
Le désengagement de l’Etat par le licenciement des vulgarisateurs agricoles n’a pas fait place à un système privé ou associatif indépendant. Les expériences pilotes réalisées n’ont pas permis de mettre en place des systèmes pérennes, la vulgarisation et la recherche restant totalement dépendantes des financements extérieurs Le démantèlement du système CEFADER.–CADER a mis fin à l’ancienne approche en matière de services agricoles. Les infrastructures qui abritent les Centre d’Encadrement Agricole sont soient fermées soient confiées pour gestion à des ONG internationales et nationales.. Faute des ressources nécessaires, les CEA n’assurent toutefois leur rôle d’appui aux producteurs qu’à travers les projets financés par les bailleurs de fonds extérieurs la vulgarisation favorisent aujourd’hui la participation des producteurs et la responsabilisation des organisations professionnelles et des ONG.
Toutefois, l’organisation
des filières de rente bénéficie d’un dispositif
d’appui spécifique, financé par
l’Union Européenne sur fonds STABEX ; ces filières, qui
représentent un enjeu majeur pour l’économie nationale,
sont marquées par des interventions irrégulières mais
parfois sensibles de l’État et par des relations commerciales
complexes entre les producteurs, transformateurs artisanaux (pour l’ylang
ylang et la vanille) et exportateurs. Elles sont dominées par les exportateurs
et les Organisations Professionnelles éprouvent des difficultés
à s’y construire en toute indépendance.
L’Institut national de recherche pour l’agriculture, la pêche et l’environnement (INRAPE) est, en principe, responsable de la recherche pour l’ensemble du secteur primaire. Toutefois, ses activités portent quasi–exclusivement sur les productions végétales. Dans le cadre de programmes récents (DECVAS, PPSA), l’INRAPE s’est orienté vers des activités de recherche adaptative, avec une expérimentation en milieu paysan. Les résultats obtenus, notamment en matière d’intensification des cultures vivrières apparaissent concluants. Toutefois, ils n’ont jusqu’ici pas pu faire l’objet d’une vaste campagne de diffusion.
Les organisations professionnelles agricoles comoriennes, en dehors des filières de rente, sont encore jeunes, peu nombreuses et souvent peu expérimentées. Toutefois, des appuis récents ont favorisé une structuration croissante, en particulier des filières maraîchères (pomme de terre, tomate et oignon), s’appuyant sur le Syndicat national des agriculteurs comoriens (SNAC) et les organisations affiliées La structuration de la filière vivrière a également été renforcée à Mohéli
ONG. Les ONG sont relativement jeunes et manquent d’expérience dans la mise en œuvre de programmes complexes, bien que certains résultats aient pu être obtenus.
Associations communautaires. Des associations villageoises bien structurées se mobilisent dans la mise en œuvre des programmes de développement locaux. On observe ainsi que les mécanismes sociaux traditionnels sont susceptibles d’évoluer pour s’adapter à de nouveaux besoins. On constate par exemple une tendance à la ré allocation d’une partie des fonds destinés à l’organisation traditionnelle des « grands mariages » à des activités de développement du village.
Milieu associatif.
Peu d’ONG internationales interviennent aux Comores. Dans le domaine
agricole, seuls Vétérinaires sans frontières et Initiative
développement appuient le renforcement des compétences de groupements
de producteurs et ONG locales, notamment dans le domaine de l’élevage
Certaines ONG nationales ont pris une part active dans la mise en œuvre
de projets de développement,
c’est notamment le cas de l’Association comorienne des techniciens
et infirmiers vétérinaires (ACTIV) et du Groupe d’action
pour le développement (GAD).
Capital social.
La pauvreté est présente dans tout le pays, toutefois il existe
de fortes disparités entre les îles. L’île d’Anjouan
connaît le plus fort taux de pauvreté (61% des ménages),
suivie par celle de Mohéli (56%) et de Grande Comore (34%). Une étude
du PNUD, publiée en 2000, indique que les disparités économiques
sont fortement liées à l’accès aux niveaux secondaires
et supérieurs d’éducation, aux revenus de l’agriculture,
aux transferts monétaires venus de l’étranger (ces transferts
sont très importants en Grande Comore. Les transferts de l’étranger
sont en effet estimés à plus de 17% des ressources des ménages
ruraux de la Grande Comores contre 3 à 4% seulement pour les zones
rurales des autres îles) et, enfin, aux gains du secteur informel. La
situation difficile décrite ci–dessus est donc en une partie,
compensée par les filets de sécurité sociaux.
Malgré la baisse significative des ressources de la populations de
Séléa ces mécanismes de solidarité expliquent
l’inexistence de manifestations de pauvreté extrêmes. De
part les transferts financiers directs et les investissements qu’elle
réalise dans le village (en particulier dans le secteur de la construction).
La communauté comorienne installée à l’étranger,
joue en particulier un rôle clé dans l’économie
des Comores. Ainsi, les transferts financiers en provenance de la communauté
expatriée sont estimés à environ 30 millions d’euros26
par an, soit 15% du PIB et 108% de l’aide publique au développement.
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Voici l'un des fruits les plus consommes dans notre village. Dans la langue local il est appele: la Papaye |
| Le Jack est le fruit le plus connu dans la Grande Comore. |





